L@Ch3 ToN @dR3Ss3

L@Ch3 ToN @dR3Ss3
lache ton adress...

# Posté le mardi 19 juillet 2005 13:24

Modifié le jeudi 31 mai 2007 19:06

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C'est en France en banlieue parisienne dans une boite de nuit connu un garçon rencontre tout banalement une femme de 10 ans de plus que lui il boivent ensemble puis la fille le chauffe et lui propose d'aller a l'tel. Le gars accepte et y vont il commencent a s'embrasser, la fille déshabille le mec et elle lui demande si il aimerait se faire attacher pour qu'elle lui fasse ce qu'elle veut au niveau sexuel. Etant un des fantasme du gaon il se laisse faire et le voila attache au lit avec des menottes au poigs et les chevilles bien attachés tout ca ventre contre le lit. Et là la fille sort une belle camera sur tripier qu'elle met au pied du lit et elle lui dit que ça lui plairait et que de toute façon on ne verrai pas son visage .le mec sourit et s'impatiente un peu car la fille ne le touche pas un certain moment .puis quelqu'un toc a la porte et rentre un type très costaud habillé en superman qui commence a vio le type pendant 1h30 de vidéo. Le type est tombé inconscient pendant que l'autre continuait et que la femme se touchait a divers endroit. Le type s'est réveillé dans la baignoire de la chambre avec énormément de sang qui coulait.
Le gars a reçu huit point de suture à l'anus. Cette vidéo était diffusé sur kaaza elle s'appelait superman fucking vio

# Posté le dimanche 24 juillet 2005 07:20

Modifié le vendredi 08 septembre 2006 20:56

crazy frog

crazy frog
tu doi utilisé lé fleche de ton clavier pr fer avancé la grenouill la fer soté ou se béssé pr évité lé mussil,atrapé lé piéce etc...

._.,-*^~*-,._.,-~>click


OU

tu doi tiré sur la grenouill ac le fusi a laide de la souri!!mon score é de 91 é toi??


._.,-*^~*-,._.,-~>click

# Posté le dimanche 24 juillet 2005 07:35

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*Qu'est-ce que l'@mour? *

OoºoO Un gars et une fille était sur une route a 100 a l'heure sur une moto

OoºoO La Fille : ralenti, j ai peur!
OoºoO Le Gars : nan arrête c marrant!
OoºoO La Fille : nan c'est pas marrant, stp j ai trop peur
OoºoO Le Gars : bah di moi que tu m aime
OoºoO La Fille : ok, je t aime, Ralenti!
OoºoO Le Gars : maintenant donne moi un gros câlin
__________.._____ *La fille lui fait un câlin*
OoºoO Le Gars : tu peux enlever mon casque et le mettre? Il me gêne



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*Dans le journal le lendemain, en première page : Accident de moto, a cause d'un problème de freins, 2 personne y était mais un seul a survécu...*

*La réalité des choses : A mi chemin sur la route, le gars a réalise que c freins ne marchait pu, mais il voulait pas le dire a sa copine, A la place de ça il lui a fait dire qu'elle l aimait, et a voulu un câlin pour la dernière fois, ensuite il lui a fait mettre son casque pour qu'elle puisse vivre encore même si cela voulait dire qu'il devait y laisser sa vie pour ça*
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# Posté le lundi 15 août 2005 13:06

Modifié le jeudi 06 octobre 2005 06:51

li c pa tré lon...

li c pa tré lon...
Lorsque le jeune homme arriva au cabinet du Docteur Potier, vers 10 heures du matin, le docteur se trouvait dans la petite pièce du sous-sol. Il vint ouvrir la porte à son patient et le pria d'entrer. Il l'emmena ensuite jusqu'à son petit cabinet au sous-sol, et se mit à le ligoter soigneusement sur une chaise. L'étonnement que cela provoqua chez le jeune homme ne le fit cependant pas réagir, car étant un fidèle patient du docteur, il voyait sûrement dans ce procédé peu conforme un moyen efficace de soigner ses maux. Il se laissa donc faire, une totale confiance pouvait se lire dans ses yeux attentifs... Le Dr Potier était le seul à pouvoir le guérir...
La consultation pouvait maintenant commencer. Le docteur se présenta donc face à lui, et tout en maintenant l'oeil droit ouvert, se saisit d'une lame de rasoir, et commença à inciser délicatement le globe oculaire du jeune homme.
Son oeil gauche allait rapidement subir le même sort, avant que ses paupières ne soient à leur tour entièrement découpées.
Il était désormais aveugle, mais pas muet, et les hurlements de douleur perturbaient le docteur, qui s'empressa alors d'aller chercher un sécateur dans sa remise. En revenant, on pouvait l'entendre murmurer dans les oreilles de son
patient : "c'est caoutchouteux, mais ça ne se coupe pas trop mal..."
Le jeune homme effrayé se mit à se débattre. En vain, puisque le docteur finit par lui écarter la mâchoire. Cependant, la présence de dents, et la place qu'elles occupaient, empêchaient le docteur d'effectuer son travail convenablement.
Il se mit à déchirer violemment les gencives de son patient, en triturant les nerfs à vifs des quenottes préalablement déracinées. Il pouvait maintenant sectionner la langue en toute tranquillité. Il saisit alors brusquement le sécateur
de ses deux mains, et alla le placer dans la bouche charcutée du jeune homme en pleurs. Il commença par couper la luette, qui fut avalée aussi sec, puis sectionna lentement la langue convulsée.
Le flot de sang dans sa bouche commençait à déborder de toutes parts, se mêlant allègrement aux glaires qui ressortaient de sa gorge remplie de pus et de morve
Il fallait maintenant stopper l'hémorragie. Le docteur effectua donc une incision cervicale, laissant entrevoir le carrefour carotidien. Il ligatura la branche externe, et tout rentra dans l'ordre
Cependant la surdité restait un problème majeur pour le docteur, qui, dans la louable intention d'ôter un petit bouchon de cérumen des oreilles du jeune homme, empoigna une perceuse, la mit en marche, et l'enfonça au plus
profond du conduit auditif. Les tympans explosaient pendant que le cérumen éclaboussait abondamment le docteur, qui s'écria : "dis donc, t'en as du miel dans tes oreilles! Regarde moi ça... une vraie ruche!", puis enchaîna,
agacé : "arrête de gigoter comme ça! Je n'en ai plus pour longtemps".
Plus pour longtemps, en effet, mais le jeune homme n'avait certainement pas la même notion du temps. Il voulait en finir au plus vite avec cette vie, et la seule représentation mentale d'une éternité de souffrance le paralysait
Le docteur profita donc d'un moment de calme pour s'accorder une petite pause. Il prit le temps de boire un café, et de déguster un beignet au pus, puis se remit au travail.
Il avait à coeur de guérir son jeune patient, auquel il vouait une affection sans bornes. Il saisit les mains tremblantes du garçon, et commençait à les examiner, quand soudain, il découvrit avec effroi des ongles encrassés, dont la noirceur ne lui inspirait qu'un sombre dégoût. Il fallait à présent nettoyer tout cela. Le docteur immobilisa la main du jeune homme, qui se débattait sans relâche, puis ouvrit son tiroir à ustensiles. Parmi divers accessoires alléchants, son choix se porta sur une simple aiguille. Il la glissa sous l'ongle de son patient, appuya doucement jusqu'à la faire pénétrer, puis l'enfonça complètement dans la chair, avant d'effectuer derechef cette manipulation sur tous les autres doigts. Une fois ce petit décrassage terminé, le docteur se proposa d'opérer à un léger rafraîchissement sur les ongles de son patient. Il prit un coupe-ongles, et sectionna, petit à petit... jusqu'à la racine
La consultation était terminée, cependant il restait un mince détail à régler. En effet, le docteur prit conscience, en observant le jeune homme, que celui-ci était encore en mesure de procréer. Aussi lui baissa t-il son froc, attrapa deux bonnes briques, et lui éclata les testicules en les frappant sèchement l'une contre l'autre... Il ne restait plus au docteur qu'à déposer le sexe du patient sur un plateau, et à le trancher avec une hachette, à la manière d'un concombre.
Les rondelles de pénis tombaient une à une au sol, s'accompagnant de vives giclées de sang et de sperme. Le docteur ramassa les morceaux, et en profita pour nettoyer un peu le sol, puis se tournant vers le jeune homme, lui demanda : "tu veux que je te raccompagne chez toi?". N'obtenant pas de réponse, le docteur prit l'initiative de raccompagner son patient, qui n'avait pas l'air en très grande forme. Il le détacha, prit son bras et le conduisit vers une petite porte, au fond du long couloir du sous-sol. Il ouvrit cette porte grinçante et s'exclama : "ça y'est, on est arrivé!" ...
Au milieu de cette petite pièce poussiéreuse gisait un vieux cercueil verrouillé. Le docteur s'empressa de l'ouvrir, et jeta le jeune homme à l'intérieur. Cet endroit exigu et sombre offrait une atmosphère assez particulière. En effet, à l'intérieur grouillaient une foule d'insectes, plus ou moins gros, et plus ou moins juteux.
On pouvait les entendre s'emparer de leur nouvelle forteresse, se faufiler dans les orifices tout en creusant des galeries dans cet organisme encore en vie.

# Posté le lundi 15 août 2005 17:02

Modifié le lundi 15 août 2005 17:14